En quête du bonheur… Enquête sur le bonheur

Qui n’a pas envie d’être heureux ? On peut poser cette question à des milliers de personnes, aucun ne pourra dire le contraire… Même si le bonheur ne revêt pas toujours la même forme pour chacun, en synthétisant des philosophies très en vogue, depuis ces dernières années, de certains pays qui prônent le bonheur, on pourra se rendre compte qu’il y a certains dénominateurs communs.

Hygge, Lagom, Ho’oponopono ou Ikigaï, des noms tous plus exotiques les uns que les autres et pourtant, pour tous, il est question d’apporter leur pierre à la définition du bonheur.

Voyons ce que chacune de ces philosophies a à nous apprendre.

Hygge (du vieux norvégien, qui veut dire « bien-être ») ou l’art à la danoise de faire de l’ordinaire un enchantement.

Ce n’est pas pour rien qu’ils sont 2ème au classement des états du monde par indice du bonheur !

Le Hygge c’est prendre soin de soi dans le moment présent et se ressourcer pour affronter les aléas de la vie mais c’est aussi et surtout, être avec ceux qu’on aime et profiter des plaisirs simples de la vie.

Le Hygge, c’est une ambiance chaleureuse, des lumières tamisées pour savourer, se rassembler, partager et positiver.

C’est aussi avoir une bonne hygiène de vie que ce soit en faisant de l’exercice chaque jour ou en méditant.

Le Hygge pour les danois, ça concerne tout. Ils l’associent à tout type d’expérience et à tous les moments habituels. C’est l’authenticité par excellence.

Lagom ou l’art de la modération à la suédoise.

La mentalité suédoise est assez conformiste et a un goût prononcé pour le calme et la discrétion.

Ce n’est donc pas pour rien que le Lagom, c’est la modération et l’économie dans tous les comportements. Mais le fondement, c’est que dans le même temps, on donne aussi un sens à sa vie.

Le suédois, s’il prend soin de lui c’est aussi pour prendre soin des autres (la famille, la communauté). Il vit en bonne intelligence sur tous les plans (Lui – alimentation, lieu de vie, sport, consommation …-, la famille, la communauté, le monde, …) pour vivre en équilibre et en harmonie avec la planète. Il a une vision globale et de ce fait, une attitude adaptée à chaque dimension d’une vie en société : il prend soin de ne consommer que ce dont il a besoin (tant dans ses vêtements, ses meubles, son eau ou son énergie), il recycle.

Se tuer au travail n’est pas sa priorité. Il met l’humain au cœur de sa philosophie car si l’humain va, pour lui, tout va. Il apprécie ce qu’il a plutôt que ce qu’il n’a pas, ne se compare pas aux autres et il vit la plupart de son temps au contact de la nature. Ce qu’il lui importe, c’est d’avoir une existence harmonieuse.

Ho’oponopono ou la pratique ancestrale hawaïenne, un rituel de pardon et de réconciliation

Nous avons tout en nous, en termes de mémoires stockées depuis longtemps dans notre subconscient. De manière inconsciente nous attirons tout ce qui nous arrive dans notre vie. Le contact avec l’enfant intérieur (Unihipili) est crucial et doit s’effectuer de manière permanente : c’est ce qui nous permet de libérer et de retrouver notre créativité, notre joie mais aussi notre envie d’avancer et notre énergie au sens large. C’est pour cela, qu’il est nécessaire de nettoyer notre mémoire instant après instant, s’accorder le pardon, s’ouvrir à l’amour pour élever notre niveau de conscience et découvrir l’être véritable que nous sommes de façon à nous reconnecter à notre divinité intérieure et à la sérénité. Pour cela, il « suffit » d’adopter cette attitude :

1.   J’arrête de “raisonner” (ce qui fait que j’arrête au moins temporairement mon mental) et j’accepte à 100 % d’être le créateur. Je comprends que ce sont certaines de mes mémoires qui ont créées cette situation.

2.   Je demande à mon inconscient de nettoyer ces mémoires erronées et je répète :

– « Désolé » d’être le créateur de cette situation à cause d’une mémoire erronée que j’avais et dont je n’avais pas conscience.

– « Pardon » Je demande pardon à tous ceux que cette situation a pu heurter ou causer préjudice.

– « Merci » à la vie, à cette situation de m’avoir montré cette mémoire erronée inconsciente.

– « Je t’aime » et je demande à mon inconscient « S’il y a une mémoire qui a créé cela, s’il te plait efface-la, nettoie-la. »

Nettoyer ses mémoires c’est aussi nettoyer l’autre. C‘est ainsi que l’aile psychiatrique d’un pénitencier, dans laquelle le Docteur Len œuvrait, a dû fermer ses portes car tous les malades avaient guéri. Pour cela il répond « Je n’ai guéri personne, je n’ai fait que nettoyer les mémoires à l’intérieur de moi qui ont créé tout cela, je n’ai rien fait d’autre. »

Ikigaï ou la philosophie de vie japonaise qui consiste à trouver un sens à sa vie

Donner un sens à sa vie en faisant ce qu’on aime et ce pour quoi on est doué dans le cadre d’une cause commune et qui sera suffisamment rémunératrice, c’est ça l’Ikigaï.

Cela ne tombe-t-il pas sous le sens finalement ? En tous les cas, cette philosophie permet d’avoir un équilibre et une raison de se lever heureux le matin et c’est pour ça que l’ikigaï est facteur de bonne santé et de longévité car c’est profiter au jour le jour mais aussi et surtout, se sentir utile. L’Ikigaï permet d’être toujours actif de corps et d’esprit.

De plus l’Ikigaï ne s’arrête pas uniquement au travail. Il comprend aussi une série d’habitudes bénéfiques : être prêt à apprendre, ne pas remplir son estomac à plus de 80%, faire une chose à la fois, être ambitieux… tout un programme et j’ai presque envie de dire secondaire car à partir du moment où vous faites ce que vous aimez, tout en découle logiquement, simplement et sereinement.

Quelle est donc la recette?

En ayant un aperçu de ces philosophies du bonheur, on s’aperçoit que le « travail » se fait en priorité sur soi mais pour être bien pour et avec les autres. Pour toutes, vivre en communauté, la respecter et aider l’autre, c’est fondamental et cela ne peut bien se faire qu’en étant bien soi-même, dans le moment présent et dans un environnement simple, accueillant et chaleureux en étant heureux de ce qu’on a déjà.

On constate aussi que l’absence de jugement, de comparaison sont des facteurs déterminants pour ne pas avoir peur de suivre sa voie. Ainsi, faire ce qu’on aime faire et qu’on sait bien faire pour le bien général, quel que soit le prestige de cette activité à partir du moment où elle est suffisamment rémunératrice, permet d’avoir un plein d’énergie chaque matin pour œuvrer et durer en pleine forme tout au long de sa vie.

« Trouve un travail que tu aimes et tu n’auras jamais à travailler de ta vie »

Confucius

Alors même s’il n’y a pas une recette universelle du bonheur, ces quelques ingrédients (rappelés ci-dessous) devraient au moins contribuer à se sentir plutôt bien 😉 et comme dans toute recette, il y a un ou deux ingrédients secrets, de mon point de vue, la méditation est indispensable pour s’affranchir non seulement des « jugements et comparaisons » en attendant leur disparition mais aussi de ces mémoires stockées dont il est question dans Ho’Oponopono sans oublier, les propres limites que l’on se fixe.

A chacun maintenant à trouver le dosage qui lui correspond le mieux.

Ingrédients :

  • Prendre soin de soi (et se respecter)
  • Etre heureux de ce qu’on a
  • Prendre soin de la communauté (famille, amis, les autres…) (et la respecter)
  • Prendre soin de l’environnement (et le respecter)
  • Vivre dans le moment présent
  • Trouver et suivre sa voie
  • Etre suffisamment rémunéré
  • Méditer (ingrédient secret… même s’il est possible de faire d’Ho’Oponopono, une méditation)

Qu’est-ce que vous en dites ? Des ingrédients à rajouter ? Quels seraient vos dosages pour faire une recette complète ?

Profitez des commentaires pour partager avec nous 😊

Bibliographie : La bible du Bonheur de Cheryl Rickman

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septembre 11, 2019

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