Conseils pour cultiver un état d’esprit positif

Dans la lignée de mon article “Qu’est-ce que le bonheur ? Et Comment en fabriquer ?“, j’ai voulu participer au carnaval d’article du blog de Céline Carel dont le thème est “Mes conseils pour cultiver un état d’esprit positif” tout simplement parce que je retrouve dans le blog de Céline tellement de similitudes avec ma façon de penser et de faire qu’y apporter ma contribution me faisait, tout simplement, très plaisir.

Je vous conseille notamment son article “Protéines végétales, vos alliés du quotidien” qui vous permettra de savoir où trouver les protéines végétales et de faire les bonnes associations pour rester en bonne santé si vous décidiez de réduire voire de supprimer les protéines animales de votre alimentation. Vous pourrez aussi en profiter pour aller voir quelques unes de ses recettes gourmandes, bonnes pour les papilles et le corps 🙂

Le thème que Céline a choisi me permet ainsi d’exprimer différemment d’autres idées pour aller mieux 🙂 et permettra aussi d’avoir rapidement plein de nouveaux “trucs & astuces” à communiquer.

Avoir un état d’esprit positif, c’est comme le bonheur, c’est comme tout, ça s’apprend et ça se travaille. Et pour avoir cela, je vous livre des conseils et exercices pratiques que j’ai moi-même mis en application et que je continue d’ailleurs à appliquer car leurs effets se décuplent au fur et à mesure de la pratique 😉

4 exercices pratiques

3 kifs et gratitude

Je commencerai mes conseils par les 2 suivants. Le 1er, c’est celui que je donne le plus souvent car c’est le plus simple à réaliser, exercice 1 : écrire 3 kifs par jour.

C’est à faire le soir, avant de se coucher. Vous prenez votre cahier ou là où vous avez l’habitude de taper électroniquement vos notes, vous notez la date puis vous écrivez au moins 3 kifs que vous avez eu dans la journée.

Certains jours, c’est plus difficile que d’autres. Il faudra cependant vous creusez les méninges. C’est pour la bonne cause !

Cet exercice qui paraît anodin est vraiment bénéfique pour s’habituer à voir le positif. En effet, les journées où vous avez l’impression que tout s’est mal passé, vous vous apercevrez en notant vos kifs, qu’il y avait quand même du bon… aussi infime eut-il été !

Et en plus, chaque soir, cela vous met dans un bon état d’esprit pour avoir un sommeil plus tranquille.

Le 2nd est aussi très simple à réaliser, exercice 2 : c’est la gratitude. Il s’agit de prendre conscience de ce que vous avez et d’apprécier de l’avoir. Ainsi, écrire chaque matin 3 choses et prenez quelques minutes ou de longues secondes pour ressentir ce que ça fait que d’avoir ces choses. Ça peut être d’avoir de l’eau chaude pour prendre une bonne douche (vous pouvez vous laver avec de l’eau propre et sentir bon ensuite). Ça peut être de sentir la bonne odeur de pain grillé (vous avez à manger). Ça peut être de recevoir un baiser de votre enfant (vous êtes aimé, votre enfant est vivant et en bonne santé). Ça peut être de contempler un magnifique ciel bleu à travers votre fenêtre (vous avez des yeux pour voir) …

Cet exercice tout aussi anodin que le précédent permet de vous rendre compte que toute chose qui vous paraît normale et anodine dans votre quotidien est en fait particulièrement précieuse.

Visualisation et méditation

Notre cerveau ne fait pas de différence entre ce que vous vivez et ce que vous rêvez. C’est un constat fait par les neurosciences il y a déjà plusieurs années. Il a aussi été prouvé qu’il n’existe pas une vérité mais que chacun a la sienne en fonction de ses filtres construits par rapport à ce qu’il a vécu.

L’idée de ce paragraphe est donc dans un 1er temps, avec la visualisation, de générer du positif plutôt que du négatif. Ainsi je vous propose de retrouver et/ou élaborer, des images positives.

Exercice 3, répondez par écrit à ces questions : Qu’est-ce qui, pour vous, exprime la joie ? Qu’est-ce qui vous met de bonne humeur ?

Il peut s’agir d’une image, d’une musique, d’une odeur, d’une personne, d’un souvenir, … 

Prenez le temps de noter 3 à 5 de ces éléments et de vérifier pour chacun quel effet cela a sur vous. Maintenant que vous avez fait et validé votre liste, à chaque fois que vous en aurez besoin, rappelez-vous au moins d’un de ces éléments (plusieurs s’il le faut) et répéter-le autant que nécessaire de façon que vous vous sentiez bien.

Pour ma part, il m’est déjà arrivé quand je me levais du pied gauche, de mettre à l’intérieur de moi un gros smiley jaune. Et rien qu’avec cette image, ça me permettait de sentir ce sourire à l’intérieur et tout de suite, ça allait mieux. Je donnais à mon cerveau de la joie et forcément, ça lui faisait du bien et je me sentais mieux.

Le 2nd temps de ce paragraphe est, une fois que le négatif a été changé en positif, de lever ces filtres grâce à l’exercice 4 : la méditation. En effet, son but est de ne plus se laisser embarquer dans des histoires qu’elles soient négatives ou positives.

Pour cela, il est nécessaire de pratiquer, de s’entraîner comme si on commençait une activité sportive. Commencer à consacrer 5’ par jour à la méditation puis augmenter la durée et aussi la fréquence. Ainsi, pratiquer la méditation le soir permet de dissoudre les tensions de la journée pour mieux dormir et la pratiquer le matin, permet d’aborder la journée plus sereinement.

Pour commencer la méditation, vous pouvez télécharger mon bonus et aussi lire mon article « L’infini pouvoir de l’esprit – et le premier élément vital » qui vous permettra d’utiliser des techniques simples pour méditer.

Être patient et Prendre du recul

Quand on a plutôt tendance à voir le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein, on met forcément l’accent sur ce qui ne va pas. Or, un optimiste est une personne qui ne refuse jamais de voir le côté négatif des choses. Il refuse simplement de s’attarder dessus. Ainsi, dans chaque situation problématique, il focalisera sur tout ce que ça aura pu lui apporter, sur tout ce que ça aura pu lui apprendre.

Laissez-moi vous raconter l’histoire du vieux paysan, de son fils et de son cheval

C’est l’histoire d’un vieux paysan qui vivait seul avec son fils. Il n’avait pour toute richesse qu’un magnifique cheval.

Le paysan suscitait la jalousie des plus riches du pays qui voulaient lui acheter ce cheval. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :

« Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, je ne peux pas le vendre. »

Un jour, le cheval disparut. Les voisins, rassemblés devant l’étable vide, donnèrent leur opinion :

« Il était prévisible qu’on te volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendue ? Quel malheur ! »

Le paysan resta prudent dans son interprétation et ses propos. Pour lui, son cheval n’était plus dans l’étable, néanmoins, rien ne prouvait qu’il avait été volé. Comment savoir s’il s’agissait vraiment d’un malheur comme le disaient les voisins ? Le paysan décida d’attendre d’en savoir plus mais les gens se moquèrent de lui tellement il était évident, pour eux, que le cheval avait été volé…

Quinze jours plus tard, le cheval revint. Il n’avait donc pas été volé, il s’était tout simplement échappé. Lassé par sa petite escapade, il revenait et ramenait avec lui une dizaine de chevaux sauvages. Les villageois s’attroupèrent de nouveau : « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur. C’est une bénédiction. »

Le paysan, toujours prudent dans son interprétation et ses propos se contenta de répondre : « Je n’irai pas jusque-là. Satisfaisons-nous de dire que mon cheval est revenu. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’une phrase ? »

Les villageois se dispersèrent, pensant que le vieil homme déraisonnait à nouveau. Recevoir 10 beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel !

Seulement, trop âgé pour le faire lui-même, le vieux paysan laissa son fils, malgré son inexpérience, commencer le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre violemment et le blessa gravement. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis : « Mon pauvre ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voilà ton fils unique estropié. Qui donc t’aidera maintenant ? »

Le paysan, toujours prudent dans son interprétation et ses propos se contenta de répondre : « Voyons, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »

Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée. Sauf le fils invalide du vieux paysan. Les villageois vinrent se lamenter auprès du vieil homme : « Tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer. »

Le paysan, toujours prudent dans son interprétation et ses propos se contenta, une fois de plus, de répondre : « Je vous en prie, ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous pouvons dire. Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

Il serait possible de poursuivre le récit de la vie de ce paysan pour illustrer l’excellente attitude de ce vieil homme puis celle de ses voisins. Néanmoins, je pense que vous avez compris la signification de l’histoire. Tout est une question de point de vue. Là où le vieil homme ne s’est jamais laissé abattre ou trop enthousiasmé, ses voisins ont ressenti tour à tour pitié et jalousie.

Ainsi la morale de cette histoire met en évidence qu’il faut savoir être patient et prendre du recul sur les situations rencontrées de façon à ne pas se laisser embarquer dans le tourbillon des émotions qu’elles soient trop négatives ou trop positives. Vous constaterez à force de pratique de cette attitude que les bénéfices en seront toujours plus grands.

Concrètement comment faire ?

  • Garder à l’esprit cette histoire
  • Armez-vous de patience
  • Focalisez votre attention sur les solutions à votre problème
  • Pratiquez quotidiennement les exercices concrets pour voir le positif (les 3 kifs, la gratitude mais aussi la visualisation et la méditation évoqués aux paragraphes précédents)
  • Discutez sur votre façon positive de voir les choses, c’est-à-dire sur les solutions auxquelles vous avez pensé et surtout fuyez les personnes qui vous font un retour négatif
  • Prenez conscience de tous les bénéfices que vous aura apporté ce « problème » et vous verrez qu’au fur et à mesure, il n’y aura plus de problème mais uniquement des sources d’apprentissage et d’amélioration.

En synthèse

Je vous propose 4 exercices concrets (les 3 kifs, la gratitude mais aussi la visualisation et la méditation) pour cultiver un esprit positif.

Je vous conseille de les faire quotidiennement en créant une routine d’autant de minutes que vous aurez besoin et surtout autant de minutes qu’il sera possible de caser sans contrainte dans votre emploi du temps.

Grâce à cela et l’histoire du paysan que je vous propose aussi de garder à l’esprit, l’idée est de pouvoir vous faire changer d’angle de vue de façon que vous accédiez à un état d’esprit positif au quotidien.

L’écrivain tchèque Milan Kundera, lui, a choisi son camp. Il dit “Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste pour la seule satisfaction d’avoir eu raison ».

Et vous, comment faites-vous pour garder un état d’esprit positif ?

Gardez le lien de cet article et revenez nous témoigner en commentaire ce que tout ça aura changé pour vous.

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novembre 1, 2019

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