L’infini pouvoir de l’esprit – et le premier élément vital

Et quel est ce premier élément vital ?

La respiration ou le souffle, comme vous préférez. En effet, à moins d’un entraînement, arrivez-vous à vous passer de respirer ne serait-ce que 5 minutes? (pour certains ce sera 10, 20 voire même pour celui qui détient le record : 22’22”)

La respiration peut vous apparaître comme un phénomène anodin, il n’est reste pas moins vrai que c’est ce qui nous relie le plus à la vie.

En effet, même la privation de sommeil ou de nourriture ne sont pas aussi vitaux qu’elle. Et c’est ce qui lui donne toute son importance alors qu’au quotidien, nous l’oublions.

Quel rapport entre l’esprit et le souffle?

Le rapport est simple. Avez-vous déjà prêté attention à votre respiration selon vos états émotionnels?!

En général, sur le moment, c’est la situation qui focalise notre attention. Néanmoins, une fois averti, il est aisé de constater que le souffle varie considérablement. D’une situation stressante où le souffle est court et saccadé à une situation de joie où le souffle est ample et rythmé, nous pouvons aussi constater que lorsque nous sommes calmes, le souffle est régulier et posé.

C’est, de part ces observations, qu’il est évident que l’esprit et le souffle sont complètement liés. Ainsi, comment calmer notre esprit le plus naturellement ? En reproduisant un souffle régulier et posé.

Suivre sa respiration peut vous calmer et même vous endormir si vous êtes tendu ou avec une surcharge émotionnelle.

Je vous propose ce premier test, à faire vraiment :

Suivre sa respiration. Focaliser son attention (c’est ça le secret) sur chaque inspiration puis chaque expiration en ayant une respiration naturelle (2ème secret !) et vous constaterez les premiers bénéfices.

Variante 1 pour intensifier la pratique : A chaque inspiration, imaginez que vous inspirez ce dont vous avez besoin à ce moment là (quel mot s’adapte le mieux pour vous ? calme, paix, sérénité, zen, …autre?… Utilisez celui qui est le plus approprié pour cette fois-ci) puis imaginez que vous expirez ce qui n’a plus lieu d’être là (quel mot s’adapte le mieux pour vous ? des tensions, de l’électricité, des mauvaises pensées …autre?)

Variante 2 : Et pourquoi ne pas rajouter à la variante 1, de la couleur? de la lumière? ou même un son?

Ainsi un flux de la couleur et de l’intensité lumineuse que vous souhaitez entre en vous à chaque inspiration amplifiant ce dont vous avez besoin et que vous ressentez déjà. La lumière ayant des vertus curatives puissantes!  Puis un autre flux, d’une autre couleur (ou pas) et d’une autre intensité (ou pas) sort à chaque expiration emportant tout ce qui n’est pas nécessaire et libérant de l’espace pour qu’à l’inspiration suivante, le flux de la couleur et de l’intensité choisie, représente ce dont vous avez besoin et qu’il occupe encore plus d’espace…etc…

Un autre test que vous pouvez faire par rapport au souffle, c’est la cohérence cardiaque.

Le principe est simple et ce que nous pouvons rajouter c’est que seule la régularité paie ! C’est même physiologique comme nous allons le voir.

En effet, la cohérence cardiaque est à pratiquer 3 fois par jour, en ne faisant que 6 respirations par minute et ce, pendant 5 minutes pour obtenir des résultats.

3 fois par jour car les effets bénéfiques de la pratique ne persistent que quelques heures (3 à 6 heures). Une durée moyenne de 4 heures entre chaque pratique est donc recommandée.

L’effet principal de la cohérence cardiaque est l’équilibrage et la modulation du cortisol, l’hormone du stress. La séance la plus importante étant celle du lever au moment où la sécrétion de cortisol est la plus importante. Effectuer la deuxième séance quatre heures plus tard afin d’atténuer les événements survenus dans la matinée et préparer au repas et à la digestion. La troisième séance, en milieu ou fin d’après midi est aussi importante que celle du matin car elle prépare à la soirée.

6 respirations par minutes car c’est la respiration à la fréquence de résonance des systèmes cœur/poumon commune à l’espère humaine et qui permet une augmentation optimale de l’amplitude de la variabilité cardiaque.

5 secondes à l’inspiration et 5 secondes à l’expiration en adoptant une inspiration abdominale par le nez et en expirant par la bouche comme si on soufflait dans une paille. (Cf article de Véronique Lachenaud, Sophrologue)

Vous avez de quoi faire avec ces exemples maintenant. Le souffle sera toujours la base, le fil conducteur dans chaque “technique”. C’est un élément qui permet à lui seul, de focaliser l’esprit ou de le ramener facilement à ce focus s’il est distrait (ce qui arrive régulièrement !).

A vous de jouer. Pratiquez.

Pratiquez avec toute l’intention et l’intensité que vous pouvez y mettre.

Pratiquez, même si ce n’est pas longtemps, régulièrement.

ClapDeFilm3

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mai 17, 2018

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